Peut-on
réparer un passé tragique ?
C'est la conviction de la narratrice lorsqu'elle entreprend des recherches sur sa famille dans les archives valaisannes.
Plusieurs indices la poussent à raconter d'abord l'itinéraire d'Isaline, une femme en marge, considérée comme une mauvaise mère par la société conservatrice.
Libérée de cette première mission, elle poursuit ses recherches tout en faisant face à la maladie de son père. Elle construit alors son récit entre l'urgence de l'instant, les souvenirs et l'histoire tragique de ses ancêtres : Angèle, Lucien et Maurice.
Historienne amateure, la narratrice nous entraine dans les arbres généalogiques de ses proches inconnus, elle reconstitue les destins de ces gens simples, emblématiques des Valaisannes et Valaisans des années quarante, amène des éclairages politico-historiques et y mêle son univers poétique.
Un mayen dans le Val d'Anniviers, devient son lieu d'écriture, la « chambre à soi » de Virginia Woolf, lui permettant de donner une voix à ces invisibles de la grande Histoire.
Parallèlement, elle suit des ateliers d’écriture avec Annick Mahain et un séminaire sur le roman à l’Université de Lausanne. Son inspiration lui vient des sommets qu’elle gravit avec son mari, guide de haute-montagne, et de la vie de ses ancêtres ouvriers. Elle pense qu’un travail artistique peut réparer les destins tragiques.
Anne
Pascale Théoduloz Melly
Née en Valais
en 1970, elle vit actuellement à Lausanne. Après une maturité Latin-Anglais,
elle obtient un Bachelor en économie, se marie, met au monde deux enfants. Tout
en poursuivant une carrière en entreprise, elle consigne pour elle-même des
parcelles de vie, s’essaie à la poésie. Elle rédige des articles de blog qui
proposent une réflexion sur l’évolution du travail. Désireuse d’améliorer sa
relation à l’autre, elle se forme à l’approche centrée sur la personne (ACP),
ce qui lui permet d’aiguiser son écoute active et de recueillir la voix de
témoins du passé.
Pour la contacter : E-mail :
anne.melly@gmail.com







